Rencontre Mondiale Du Soufisme
Madagh : Début de la 14ème Rencontre mondiale du soufisme Labass.net Dans le soufisme, ces centres sont appelés les sources magnétiques. La politique ne doit pas polluer la religion. Seul le roi, commandeur des croyants, a le droit et le devoir de relier les deux. Le citoyen, quant à lui, doit léviter soigneusement et se consacrer essentiellement à son salut et à son succès. Les structures politiques et sociales traditionnelles doivent être sauvegardées. Faouzi Skalli, intellectuel proche de la zaouïa, parfois qualifié de porte-parole, devenu célèbre avec les Musiques sacrées du monde de Fès, souligne que lidentité marocaine ainsi conçue se veut une protection efficace contre lislamisme que la zaouïa combat ouvertement. Les islamistes ne sont pas en reste : ils critiquent ses pratiques, notamment la vénération du cheikh Hamza, loccidentalisation de sa pensée, sa pratique religieuse jugée maigrelette. En effet, il ne semble y avoir ni enseignement religieux ni pratique spécifique. Les disciples appartiennent à des écoles de pensée différentes, à des partis politiques opposés, à des chapelles diverses, pourvu quelles ne soient pas contraires aux principes généraux.
En effet, le temps des commentaires et des dénonciations est révolu. Nous estimons que lurgence est dans laction pour contrer les préjugés et les idées reçues qui ne font qualimenter une peur de lautre différent. Ainsi, des chercheurs marocains et étrangers en anthropologie, philosophie, islamologie, sociologie, communication et relations internationales vont participer à cette Rencontre pour présenter et échanger sur leurs différents travaux de recherche liés au thème retenu.
Le monde daujourdhui est un monde qui a peur. Développons la confiance. Héritiers de la spiritualité musulmane, les maîtres soufis ont depuis toujours fait de léducation spirituelle un moyen pour corriger les défauts de lâme charnelle, délivrer lhomme des chaines de légoïsme qui est un obstacle à la préservation de la paix. En effet, léducation spirituelle empêche lhomme de créer le déséquilibre moral et social en enracinant en lui les valeurs damour, dabnégation et de générosité. Le soufisme cherche, à travers le travail sur soi, à construire une société meilleure dans laquelle lhomme privilégie lintérêt général sur ses intérêts particuliers. Cette idée se réalise par le principe de la mahabba lamour qui est, selon le Prophète paix et salut sur lui, la réalité de la foi : Nest véritablement croyant que celui qui souhaite pour son frère ce quil souhaite pour lui-même. Pour être ainsi authentifiée, chaque, ou voie soufie, doit être inscrite dans une chaîne ininterrompue de maîtres spirituels, héritiers chacun de ce secret, jusquau prophète de l et, à travers lui, toute la chaîne des saints et des prophètes antérieurs. Le secret nest rien dautre que celui du sens ultime et divin de lÊtre. Le découvrir, ou sen rapprocher, est la finalité même de toute existence. Autres confréries non reconnues et non affiliées à un ordre soufi You can email the site owner to let them know you were blocked. Please include what you were doing when this page came up and the Cloudflare Ray ID found at the bottom of this page. 10 Hâchimiyya Madaniyya Châdhiliyya : sayyid Mustafâ Muhammad al-Tâhir al-Sâfî al-Hâchimî est le chaykh de la confrérie depuis août 1985. Fondée par Muhammad al-Hâchimi mort en 1911, un khalîfa de la Madaniyya qui réussit à faire reconnaître sa propre confrérie par chaykh al-Bakrî, après avoir fait du prosélytisme pour son propre compte dans le nord du delta. Adresse : 104, rue al-Muhâfaza, AL-Attarîn Alexandrie. 27Aux termes de la loi 118 de 1976 et du décret de 1976, le Conseil supérieur des confréries soufies est élu par lassemblée générale des chaykhs des confréries soufies au siège du gouvernorat du Caire à Abdîn pour trois années. Le Conseil est aujourdhui composé de quinze membres, dont le chaykh suprême des confréries soufies qui doit être choisi parmi les chaykhs soufis déjà membres du Conseil supérieur, ainsi que de dix chaykhs de confrérie élus à bulletin secret, dun représentant dAl-Azhar, choisi par le Chaykh Al-Azhar, de trois représentants respectivement du ministère des Waqf, du ministère de lIntérieur et du ministère de la Culture, choisis par les ministres, ainsi que dun représentant de lautorité locale, en loccurrence le gouvernorat du Caire. Le choix du chaykh suprême des confréries soufies doit être entériné par le président de la République. Doté de tous les attributs du pouvoir sur la mystique organisée, le Conseil se voit contraint de tenir un budget auquel participent les caisses doffrandes, tandis que ses finances sont déclarées publiques. Symbole de ce nouveau visage que le pouvoir et les chaykhs veulent donner du soufisme, le Conseil supérieur des confréries soufies sinstalle en 1978 à son nouveau siège, place Husayn, lieu traditionnel des manifestations religieuses populaires et officielles. Les lois de 1976 et 1978 systématisent, dautre part, une politique de publication de revues et journaux, tandis que la diffusion des awrâd les prières rituelles de chaque confrérie est soumise au contrôle du Conseil. Congrès International À loccasion du 800e anniversaire du grand maître spirituel soufi Abu al-Abbas al Mûrsi 1219 1281 natif de la ville de Murci.. Dans une atmosphère où règnent la responsabilité et la conscience de limportance de cette étape, les congrès provinciaux du RNI, qui se succèdent depuis.. -Il sagit aussi de mettre en relief les responsabilités qui incombent au musulman daujourdhui et qui consistent à se parer des vertus islamiques, à savoir les valeurs de reconnaissance mutuelle, de miséricorde, de tolérance et de paix, précise-t-on de même source, qui relève que lIslam dans ses dimensions spirituelle et éthique pourra être un modèle concret et vivant de participation au vivre-ensemble dans un environnement pacifié sur la base de lamour, de lentente et de la paix. 9 Handûshiyya Châdhiliyya : sayyid Hasan Muhammad Harâzim est le chaykh de la confrérie. Fondée par Alî ibn Handûch mort en 1716, enterré au Maroc près de Meknès. Connue pour ses pratiques extatiques. Les adeptes sa frappaient le crâne avec des tiges de fer, avalaient des charbons ardents, des serpents et des morceaux de verre, jusquà linterdiction de cette pratique par la circulaire de 1881.
